Lot 58

SULLY- PRUDHOMME

SULLY- PRUDHOMME (René Armand François Prudhomme, dit) - 1839-1907. Ensemble de 15 L.A.S. :
- Paris, 29 août 1867, 2 pp. in-8, adressée à Monsieur [Godard]. Décline une invitation : ""[…] j'ai beaucoup entendu louer à Florence le salon de Madame Peruzzi, j'aurais été très heureux d'être présenté à vos éminents convives […]"".
- Paris, 17 mai 1869, 2 pp. in-8, au même. Accepte une invitation : ""[…] On me trouve dans ma famille, peu fidèle au logis et fort dissipé, mais quand on voit dans quels termes je suis invité, on se résigne et je suis sûr qu'on est secrètement flatté […]""
- Paris, 18 mars 1872, 2 pp. in-8, au même. Regrette d'avoir manqué son destinataire et décline une invitation. ""[…] Mes tentatives d'émancipation ne m'ont pas réussi, je suis obligé de me priver encore des soirées qui me seraient les plus agréables[…]""
- Paris, 14 décembre 1881, 4 pp. in-12, à un ami. Demande à son destinataire s'il connaît bien le ministre de l'Instruction publique M. Goblet, et auquel cas s'il peut intervenir pour un de ses amis, Georges Gabet, pour faciliter sa nomination comme Officier de l'Instruction publique.
- Paris, 16 mars 1883, 2 pp. in-8. Remercie pour son intégration au Comité d'Administration du Cercle de Larians (Haute-Saône) et envoie sa cotisation. Long NB amical sur le fils de son destinataire.
- Paris, 20 juillet 1888, 2 pp. in-8, à Jules Clarétie. Recommande la candidature de l'avocat Me Carré pour remplacer le conseil de la Comédie Française, M. Allou, qui vient de décéder. ""[…] - ""Prenez mon ours ! "" - Que d'ours on doit vous présenter ! Ne négligez pas de vous informer auprès des juges plus compétents que moi de la valeur du mien. […]""
- Aulnay, 28 septembre 1891, 2 pp. in-8, à un ami (Cazalès). A reçu les insignes de chevalier de la Légion d'Honneur de son destinataire qui l'a choisi comme parrain, a souffert d'une congestion pulmonaire et n'a pas encore recouvré ses forces. ""[…] au lieu d'aller, selon ma coutume, passer l'automne en Franche-Comte où j'ai de vieux amis et un coin de terre, j'ai dû me résigner à ne pas m'éloigner de Paris. Pardonnez-moi ce griffonage, je n'ai pas de courage à écrire. […]""
- Paris, 5 avril 1899, 2 pp. et ½ in-8, à un ami. ""Ma santé m'oblige à aller dans le Midi prendre les eaux de Lamalou. […] Il me sera donc impossible d'assister aux séances de la Commission du Prix Archon-Despérouses [prix de poésie annuel créé en 1834 et attribué par la fondation Archon-Despérouses, une fondation de l'Académie française]. Je vous envoie mon lot de volumes. J'en ai réservé un, celui de Philippe Dufour : 'Poèmes légendaires', et j'y ai joint un rapport pour motiver ma préférence. […]""
- Fontenay-le-Fleury, 5 octobre 1900, 2 pp. ½ in-12, à un ami (certainement Jules Clarétie). ""Eugène Hollande m'écrit […] qu'il a présenté un drame en vers au Comité de lecture de la Comédie Française et il me prie d'attester auprès de vous qu'il est un poète de mon goût. […] J'ai hâte mon cher ami, de vous voir sorti de toutes les complications accidentelles qui doivent vous fatiguer terriblement. Puissiez-vous le plus tôt possible recouvrer la paix, cette inestimable condition du bonheur que nous connaissons tous si peu !""
- Paris, 27 octobre 1900, 3 pp. in-8, à un ami (certainement à Jules Clarétie). ""J'ai eu dernièrement la visite d'Arthur Verrons, tout désolé, profondément malheureux de se sentir menacé de perdre ses titres de Contrôleur général de la Comédie Française et de secrétaire de l'Administration. […]""
- slnd (mardi), 2 pp. et 1 ligne, à une ""excellente"" amie. S'enquiert de sa santé et donne des nouvelles de la sienne, encore fragile.
- slnd, 3 pp. ½ in-12, à une amie. Cachet collection Juncker. Regrette de ne pas pouvoir voir son amie : ""[…] je suis vraiment accablé de soins, les uns sérieux, les autres absurdes, tous également tyranniques. Il se trouve que j'ai en train un poëme excessivement difficile, et mon travail sans cesse traversé en est rendu plus pénible ; aussi suis-je comme absent

Estimation : 180 € - 200 €

fin de l'enchère le 23 novembre à 14h 58mn 00s

Vente terminée

  • Informations détaillées
  • L'auteur
  • Comment enchérir ?

SULLY- PRUDHOMME

SULLY- PRUDHOMME (René Armand François Prudhomme, dit) - 1839-1907. Ensemble de 15 L.A.S. :
- Paris, 29 août 1867, 2 pp. in-8, adressée à Monsieur [Godard]. Décline une invitation : ""[…] j'ai beaucoup entendu louer à Florence le salon de Madame Peruzzi, j'aurais été très heureux d'être présenté à vos éminents convives […]"".
- Paris, 17 mai 1869, 2 pp. in-8, au même. Accepte une invitation : ""[…] On me trouve dans ma famille, peu fidèle au logis et fort dissipé, mais quand on voit dans quels termes je suis invité, on se résigne et je suis sûr qu'on est secrètement flatté […]""
- Paris, 18 mars 1872, 2 pp. in-8, au même. Regrette d'avoir manqué son destinataire et décline une invitation. ""[…] Mes tentatives d'émancipation ne m'ont pas réussi, je suis obligé de me priver encore des soirées qui me seraient les plus agréables[…]""
- Paris, 14 décembre 1881, 4 pp. in-12, à un ami. Demande à son destinataire s'il connaît bien le ministre de l'Instruction publique M. Goblet, et auquel cas s'il peut intervenir pour un de ses amis, Georges Gabet, pour faciliter sa nomination comme Officier de l'Instruction publique.
- Paris, 16 mars 1883, 2 pp. in-8. Remercie pour son intégration au Comité d'Administration du Cercle de Larians (Haute-Saône) et envoie sa cotisation. Long NB amical sur le fils de son destinataire.
- Paris, 20 juillet 1888, 2 pp. in-8, à Jules Clarétie. Recommande la candidature de l'avocat Me Carré pour remplacer le conseil de la Comédie Française, M. Allou, qui vient de décéder. ""[…] - ""Prenez mon ours ! "" - Que d'ours on doit vous présenter ! Ne négligez pas de vous informer auprès des juges plus compétents que moi de la valeur du mien. […]""
- Aulnay, 28 septembre 1891, 2 pp. in-8, à un ami (Cazalès). A reçu les insignes de chevalier de la Légion d'Honneur de son destinataire qui l'a choisi comme parrain, a souffert d'une congestion pulmonaire et n'a pas encore recouvré ses forces. ""[…] au lieu d'aller, selon ma coutume, passer l'automne en Franche-Comte où j'ai de vieux amis et un coin de terre, j'ai dû me résigner à ne pas m'éloigner de Paris. Pardonnez-moi ce griffonage, je n'ai pas de courage à écrire. […]""
- Paris, 5 avril 1899, 2 pp. et ½ in-8, à un ami. ""Ma santé m'oblige à aller dans le Midi prendre les eaux de Lamalou. […] Il me sera donc impossible d'assister aux séances de la Commission du Prix Archon-Despérouses [prix de poésie annuel créé en 1834 et attribué par la fondation Archon-Despérouses, une fondation de l'Académie française]. Je vous envoie mon lot de volumes. J'en ai réservé un, celui de Philippe Dufour : 'Poèmes légendaires', et j'y ai joint un rapport pour motiver ma préférence. […]""
- Fontenay-le-Fleury, 5 octobre 1900, 2 pp. ½ in-12, à un ami (certainement Jules Clarétie). ""Eugène Hollande m'écrit […] qu'il a présenté un drame en vers au Comité de lecture de la Comédie Française et il me prie d'attester auprès de vous qu'il est un poète de mon goût. […] J'ai hâte mon cher ami, de vous voir sorti de toutes les complications accidentelles qui doivent vous fatiguer terriblement. Puissiez-vous le plus tôt possible recouvrer la paix, cette inestimable condition du bonheur que nous connaissons tous si peu !""
- Paris, 27 octobre 1900, 3 pp. in-8, à un ami (certainement à Jules Clarétie). ""J'ai eu dernièrement la visite d'Arthur Verrons, tout désolé, profondément malheureux de se sentir menacé de perdre ses titres de Contrôleur général de la Comédie Française et de secrétaire de l'Administration. […]""
- slnd (mardi), 2 pp. et 1 ligne, à une ""excellente"" amie. S'enquiert de sa santé et donne des nouvelles de la sienne, encore fragile.
- slnd, 3 pp. ½ in-12, à une amie. Cachet collection Juncker. Regrette de ne pas pouvoir voir son amie : ""[…] je suis vraiment accablé de soins, les uns sérieux, les autres absurdes, tous également tyranniques. Il se trouve que j'ai en train un poëme excessivement difficile, et mon travail sans cesse traversé en est rendu plus pénible ; aussi suis-je comme absent

Estimation : 180 € - 200 €


Comment enchérir?

 

S’enregistrer

Pour pouvoir placer des enchères il faut vous créer compte en cliquant sur « Enregistrer vous pour enchérir », ce qui est très facile et ne dure que quelques minutes.

On vous demandera vos coordonnées complètes ainsi que vos références bancaires.

Enchérir

Une fois connecté, enchérir est très simple. Il suffit de placer dans la case prévue votre enchère maximum. Notre logiciel se chargera d’enchérir pour votre compte jusqu'à ce montant qui ne pourra pas être dépassé.

Une fois votre enchère maximum validée, vous ne pourrez plus la modifier sauf à en mettre une supérieure.

Au terme du décompte du temps d’enchères, vous êtes adjudicataire si aucun autre enchérisseur n’a mis une enchère maximum supérieure à la votre.

Si une enchère intervient dans la ou  les derniere(s) minute(s), un temps additionnel  d’ une à trois minutes est ajouté afin de permettre aux participants de surenchérir. Sans que cela ne décale l'heure de fin des autres lots du catalogue. ( Les delais de prolongation des enchères  sont annoncés en préambule de chaque vente)

Si un autre enchérisseur dépasse votre enchère maximum, vous en êtes averti par mail.

Suivre ses enchères

Vous retrouvez dans votre compte, un tableau de bord, ou vous pourrez suivre l’état de vos enchères et de vos favoris.

A la fin de la vente vous trouverez dans votre compte, votre facture indiquant l’ensemble des lots qui vous ont été adjugés 

Des questions ?Contactez-nous

Par téléphone
01 47 27 93 29

En ligne avec notre formulaire de contact